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Consultant/formateur médias, gérant de Médiaculture Conseil, co-créateur de Quoi.info (l'information expliquée). Journaliste web/print/radio depuis 18 ans, j'accompagne les rédactions dans leurs mutations numériques. cfrank@mediaculture.fr
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Mike Krüger en cc via Flickr.com

Si Facebook est désormais un canal de communication incontournable pour les acteurs locaux, l’interactivité avec les lecteurs reste faible. C’est l’une des conclusions de l’étude menée par Ouest MediaLab* et SciencesCom auprès d’une vingtaine de médias, institution publiques ou blogueurs nantais.

Les contenus les plus courts et les plus visuels (vidéo notamment) sont privilégiés, ainsi que les sujets légers ou insolites, tout cela dans un ton plus cool, plus complice. Ceci conduit parfois à une distorsion forte entre la ligne éditoriale adoptée sur Facebook et celle du média (web, TV, radio, presse).

La chronologie des usages est finalement peu exploitée et tient plus à l’organisation interne des médias. Même si beaucoup disent utiliser des outils de programmation, notamment le week-end, la grande majorité des contenus est publiée en même temps sur le site web et la page Facebook.

Les acteurs locaux partagent peu les contenus des autres et publient surtout leurs propres informations, contrairement aux lecteurs qui se préoccupent moins de la source que de la qualité du service rendu.

Globalement, les différents acteurs interrogés témoignent d’un manque de stratégie et d’organisation vis à vis de Facebook. Peu analysent les statistiques d’audience, pour adapter leurs usages au public et à leurs objectifs.

 Lien:

 

*L'étude de Ouest MediaLab a été dirigée par Julien Kostrèche, membre de Mediacadémie.

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